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| Ses besoins alimentaires | ||
| Comment satisfaire ces besoins | ||
| Les aliments occasionnels | ||
| L'eau | ||
| Quelques conseils utiles | ||
| Ses besoins alimentaires | |||
| Comme
nous, le cheval a besoin de manger une nourriture saine et équilibrée. Les apports alimentaires d'une ration bien conçue sont classés par catégorie telle que l'énergie, les fibres, les matières protéiques, les minéraux, les vitamines. |
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| L'énergie : | ||
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En France, pour exprimer les besoins en énergie du cheval, on utilise une unité de mesure particulière, l'U.F.C (Unité Fourragère Cheval). Par définition, 1'UFC est la quantité d'énergie nette apportée par 1 kilo d'orge (soit, autrement exprimé, une quantité d'énergie de 2200 kilocalories). Les besoins énergétiques varient donc en fonction du poids, du tempérament, du travail effectué et des conditions de vie. Les principales sources alimentaires d'énergie sont représentées par l'amidon des céréales et la celluloses des fourrages qui sont des "sucres" ou "glucides", et par les "lipides" ou "matières grasses" contenus dans ces dernières ou d'autres produits végétaux. | |
| Comment satisfaire ces besoins | |||
| Le cheval est un herbivore, qui à l'état naturel, trouve dans l'eau et les végétaux tout ce qui est indispensable à sa vie. Avec sa domestication, son alimentation s'est peu à peu diversifiée en fonction des ressources alimentaires locales et de son utilisation. | ||
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En France, comme dans la plus grande partie de l'Europe, l'alimentation traditionnelle du cheval au travail est à base de paille, de foin, d'orge et d'avoine. Cependant, avec le développement de l'équitation dans les villes ou à la périphérie, et la nécessité de réduire les coûts de stockage et de distribution, tout en s'assurant de la sécurité dans laquelle s'exerceront ces fonctions, on assiste à une modification des traditions. Ainsi, le cheval moderne ne mange pratiquement que des aliments présentés sous forme de granulés ou de floconnés qui sont des mélanges réalisés industriellement, à base d'ingrédients aux propriétés nutritionnelles connues. Le recours à l'aliment complet permet d'obtenir l'équilibre alimentaire le mieux adapté au cheval et à son niveau de performance. En effet, il permet de contrôler parfaitement le volume de la ration, la nature des protéines et des sources d'énergie, et l'incorporation des vitamines et des minéraux. A cette ration peut être rajoutée de la paille et du foin, qui serviront également à l'occuper. | |
| Le cheval adulte : | ||
| Les nutritionnistes distinguent les chevaux de loisir (travail léger ou moyen), des chevaux de sport (travail intense). Un cheval de promenade, ne demandant pas les mêmes besoins énergétiques qu'un cheval de compétition ! Quelque soit son activité physique, le cheval adulte a des besoins en énergie qui varient en fonction de la nature et le l'intensité du travail demandé. | ||
| Les poulinières et les poulains : | ||
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"Destrier" propose également des aliments spécifiques pour les poulinières et les poulains. En effet, les chevaux d'élevage vivent pratiquement en pâture tout au long de l'année. Leur ration alimentaire de base est composée de fourrages (herbe-foin). Pour satisfaire les divers besoins de leur organisme il est indispensable de distribuer un aliment spécifique, complémentaire de fourrage. En ce qui concerne la jument, c'est surtout à partir du 9ème mois de gestation et pendant la lactation, qu'il faut veiller à la qualité et la quantité des apports alimentaires. Chez le poulain, la complémentation doit être progessivement mise en place, en particulier vers le troisième mois, lorsque la production de lait maternel ne couvre plus suffisamment les besoins en protéines, vitamines et minéraux du foal. Nourrir un cheval avec de l'aliment complet est assez facile puisque normalement toutes les indications figurent soit au dos du sac, soit sur une étiquette l'accompagnant. Ainsi, en fonction du travail fourni par votre cheval, de son poids et de sa taille, vous saurez précisément quelle ration lui donner. Vous pouvez également vous faire conseiller par un spécialiste de chez "Destrier" pour déterminer les besoins de votre animal. |
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| Les aliments occasionnels | |||
| Le son : | ||
| Le son de blé est excellent, très rafraîchissant ; il sert en général de support à de la mélasse, il sert dans la préparation des mashes, qui sont des préparations humides. | ||
| Les mashes : | ||
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Ils évitent l'échauffement, et sont donc très utiles pour les chevaux fatigués ou fortement sollicités. Dans l'alimentation traditionnelle, il est utile de donner au moins un mash par semaine. Destrier propose des préparations toutes faites, à laquelle il suffit juste d'ajouter de l'eau. |
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| Les pommes et les carottes : | ||
| Elles constituent une très bonne source de vitamine A, et c'est une nourriture très rafraîchissante. Par grosses chaleurs, elles peuvent être données en repas léger de la mi-journée (il faut faire attention de bien les couper pour éviter une obstruction de l'oesophage). | ||
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| L'eau | |||
| Le cheval est assez difficile sur la qualité de l'eau. Elle doit être fraîche, pure et sans odeur. | ||
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La bonne température se situe entre 8 et 14°
(l'eau trop froide pouvant provoquer des coliques). En moyenne, le cheval boit 20 à 40 litres d'eau par jour, mais ce chiffre peut dépasser 50 litres par les temps de grosse chaleur, et en fonction du travail fourni. L'eau peut être distribuée dans des seaux, ou fournie par des abreuvoirs automatiques, dont le cheval déclenche lui-même le remplissage. Sachez que lorsque le cheval est en sueur, après un gros effort, il ne faut pas le laisser boire à volonté, mais l'abreuver après un temps de repos, pour éviter le risque d'une colique. |
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| Quelques conseils utiles | |||
| Pour bien nourrir un cheval, il faut savoir que son estomac est tout petit (sa contenance est de 15 litres environ, contre 200 litres chez les bovins !) ; il faudra donc fractionner les apports alimentaires. On peut par exemple l'alimenter le matin, le midi et le soir, et garder ce rythme de façon régulière. | ||||||||||
| La distribution des repas est conditionnée par les heures de travail et de sortie. Ainsi, ils doivent être donnés deux heures au moins avant tout exercice (durée de la digestion dans l'estomac), sachant que l'alimentation est mieux digérée et plus profitable après le travail. | ||||||||||
| Pensez à diminuer les rations les jours de repos précédant la reprise d'un travail intensif. En effet, une suralimentation énergétique glucidique (amidon) par rapport aux besoins du moment, induit une surcharge du muscle en glycogène. Lors d'une reprise du travail, en particulier lorsque le cheval est resté au box, des efforts violents peuvent entraîner une libération d'acide lactique. | ||||||||||
| Les conséquences : crampes musculaires, | ||||||||||
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| Ménagez des transitions alimentaires sur 10 jours, temps minimum nécessaire à l'adaptation de la population microbienne du gros intestin aux changements de régime. | ||||||||||
| Abreuver avant de nourrir. En effet, si l'eau arrive dans l'estomac après les aliments, ceux-ci peuvent gonfler en fonction de leur capacité d'imbibition. Cela peut entraîner des distensions gastriques douloureuses (coliques), des spasmes des orifices d'entrée et de sortie de l'estomac, des torsions. | ||||||||||